• 1- Paroles et pensées magiques, versus foi.

    Paroles et pensées magiques, versus foi.

     

     

    ABRACADABRA ! = AMEN ! ALLELUIA !

    Hélas: trop souvent vrai !


    Cet aspect est abordé ici parce qu'il est très, trop présent dans le monde des « croyants » évangéliques et autres.

     

    De quoi parle-t-on ?

     

    Wikipédia donne cette définition :

    « La pensée magique est une expression définissant une forme de pensée qui s'attribue la puissance de provoquer l'accomplissement de désirs, l'empêchement d'événements ou la résolution de problèmes sans intervention matérielle. »

     

    Présente chez l'enfant, elle devient, selon les « psy » au minimum un signe d'immaturité à l'âge adulte.

     

    Bonne définition !

    Cependant, en isolant la pensée (magique) des autres phénomènes humains, il devient difficile de saisir son sens véritable et de le raccorder à un ensemble qui est décrit de façon exhaustive dans les Ecritures.

     

    Remplaçons « pensée » par « action » dans cette définition.

     

    Les actions magiques sont des actes qui s'attribuent la puissance de provoquer l'accomplissement de désirs, l'empêchement d'événements ou la résolution de problèmes sans intervention matérielle.

    Il faudrait ajouter : « ...sans que ces actes aient un quelconque rapport direct avec l'accomplissement de désirs, l'empêchement d'événements..... »

     

    C'est le propre de ce qu'on appelle communément « magie » : accomplir des actes cérémoniels ou cultuels afin d'atteindre un but. Le résultat escompté repose sur ces actes et non sur le but à atteindre.

    Le magicien accomplira une série de gestes, parfois avec un matériel adéquat pour, par exemple, apporter la « bonne fortune » à quelqu'un.

     

    L'apôtre Paul parle de la magie. Elle est nommée comme un des fruits de la chair. (Gal 5:20).

    Cette forme d'état d'âme se retrouve en l'homme au plus haut degré.

    Cette fausse croyance du mérite par les oeuvres suit exactement le même schéma :

    - parce que je fais de « bonnes oeuvres », j'atteindrai un mérite suffisamment grand pour hériter la vie éternelle.

    - Les bonnes oeuvres n'ont rien à voir ici avec le but recherché : la vie éternelle. Il s'agit d'une comptabilité mercantile qui s'apparente exactement à la pensée magique : parce que je pense, dit ou fait ceci ou cela, mes désirs seront atteints, j'échapperai aux tourments de l'enfer et mon problème d'angoisse par rapport à l'éternité sera atténué. A noter que la définition de la pensée magique citée ci-dessus cadre totalement avec la phrase précédente.

     

    La pensée « religieuse » est magique.


    Jusque là, la plupart des lecteurs évangéliques seront d'accord avec moi. Pas de problème, on nous a assez ressassé que le salut était par grâce et non par les oeuvres. Hormis que ce ressassement continuel exprimé soit douteux (mais ce serait un autre article), l'adhésion peut se faire : la religion stricte du mérite par les oeuvres s'apparente à la magie.

     

    Abordons et approfondissons le sujet. L'adhésion va certainement fondre comme neige au soleil.

    Je compte sur l'épée de l'esprit (EPh 6:17) et non sur mes mots pour aller plus loin.


    Suite dans le prochain article.






  • Commentaires

    1
    Vendredi 9 Novembre 2012 à 15:20

    ..Shabbat shalom François !

    Egalement meilleurs voeux à toi pour cette nouvelle année qui s'ouvre devant toi dans sa grâce et sa PAIX

    ..En passant j'te pique ton article que je poste sur mon blog .Bénédictions pour toi et ta maison 

     

    Célest

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