• L'élimination de la loi divine - E(e)sprit(s) (Saint) ?

    Réveil du Pays de Galles qui mit le ministère de l'Esprit Saint (?) bien au-dessus de l'enseignement des Ecritures.

    L'élimination de la loi divine - 3

    Evan Roberts, acteur principal de ce réveil

     

    Cet article encore incomplet est destiné à être complété, modifié en fonction de l'avancement de ce (long) travail. Pour écourter l'article je me contente d'être plutôt factuel. Pour ce qui est de la compréhension de ce qui s'est passé durant ce réveil, je ferai ma part de commentaires avec des références bibliques (en italique). Tout autre appréciation est bienvenue, pourvu qu'elle se fasse dans le sens du discernement et de la paix.


    Avant Propos

    Les propos qui vont suivre ne peuvent être vraiment compris qu'en regardant dans l'histoire tout ce qui a précédé depuis la réforme, et qui a amené à la situation présentée. Or cette partie de l'histoire est sautée parce qu'il s'agit d'en arriver plus rapidement à la situation que nous connaissons actuellement où des "onctions" suspectes, démoniaques se manifestent de plus en plus. Cela me semblait plus urgent.

    Convient-il aussi de rappeler que ces évènements ont aussi eu des précédents historiques bien avant la réforme.

    Loin de moi la pensée de condamner ces anciens en quoi que ce soit. Ils se sont trouvés devant une situation nouvelle qui les a dépassés et dont certains ont cherché à trouver une réponse, en particulier Mme Penn Lewis. Sa réponse fut très critiquée: elle était peut-être maladroite, imprégnée du mysticisme de Mme Guyon, mais ouvrait un espace de vérité qu'il convient de prendre au sérieux.

    Cet article est laissé dans le fil sur la loi. En fait la loi de Dieu n'est absolument pas présente chez les acteurs qui seront présentés. Normal, elle avait déjà été évacuée par plus ancien qu'eux. Je l'ai néanmoins laissé ici parce que le réveil du Pays de Galles était centré surtout sur le nouveau testament avec insistance sur une conduite par l'Esprit de Dieu qui a pratiquement éliminé de la part d'Evan Roberts tout enseignement biblique et les Ecritures dans leur ensemble. L'accent fut mis sur l'expérience subjective.
    Ce n'est pas à dire que si un enseignement sur la loi avait été mis en avant, tout aurait magiquement été parfait, ne serait-ce qu'en considérant ce que les pharisiens en avaient fait. Cependant, elle est une grande absente de ce temps-là.


    IMPORTANT

    Des personnes et des mouvements seront citées. Il est clair que tous ont porté du fruit pour le Royaume de Dieu. Sans conteste. De nombreuses personnes ont vu leur vie changée. Des mouvements missionnaires sont nés et l'Evangile a été annoncé dans le monde entier plus que jamais. Il n'a dans la suite aucune crtique par rapport à cela.
    Il ne s'agit que de rechercher comment le "ver est entré dans le fruit", car il est entré ! Certes le Saint-Esprit a agi, mais le diable a rugi. Il n'a pu le faire qu'à partir de ce qu'est la nature pécheresse de l'homme mais aussi à partir de justifications doctrinales d'expériences douteuses. Au sébut du 19 ème siècle certains ont tenté de dire cela sans trop d'effet... Pourtant le ver s'est propagé et maintenant il est désigné par beaucoup comme l'oeuvre du Saint-Esprit, ce qui est mensonger.

     

    Introduction- les précédents

    Sans les documenter, brièvement queques précédents:

    John Wesley () qui fit traduire le oeuvres de Mme Guyon en anglais. Pendant un temps, il donna ces oeuvres à étudier à ses étudiants puis y renonça et se distancia nettement de ces écrits.

    Nombreux mouvements qui enseignaient la nécessité de vivre une vie de de sainteté et de perfection (juste en soi), mais au travers d'une seconde expérience du Saint Esprit et non dans une marche progressive avec Dieu. Certains disaient que cette seconde expérience les rendaient parfaits dans l'immédiat (Asa Mahan qui affirmait avoir vécu 50 ans en état de sainteté effective, C. Finney), d'autres plus nuancés disaient que cette expérience les rendaient capables d'être parfait (Wesley).

    On a assisté ainsi à la naissance de deux catégories de chrétiens: les charnels et les spirituels, les termes variant selon les "écoles". Les charnels étaient poussés à rechercher cette seconde expérience.

    Citons une "école" en particulier, celle du collège Oberlin aux Etats-Unis. Son directeur pendant longtemps fut Asa Mahan. Il était grand lecteur des mystiques et de Mme Guyon. Ce fut dans ces années que l'on vit apparaître le terme de "baptême dans le Saint Esprit", pour nommer la seconde expérience.

    De nouveau des « principes » de Mme Guyon sont cités pendant cette période... Les prémisses de cette deuxième expérience comporte un état d'anéantissement de la personne du croyant. Il est vu alors comme un « tuyau libéré » ou « vidé » pour permettre au Saint Esprit de se manifester. Il est aussi question d'être « un digne médium du Saint Esprit » (sic !).
    Le terme « pluie de l'arrière saison » avec son sens actuel commence à apparaître dans ce contexte d'anéantissement.


    Introduction - Les sources

    Henri Bois, Le réveil au pays de Galles, 1905
    Henri Bois était un protestant francophone venu au Pays de Galles comme observateur de ce réveil. Il y est resté plusieurs mois mais n'a pas vu la fin du réveil. Il en fait une description journalistique décrivant les réunions, rencontrant les acteurs, y compris E. Roberts, et s'informant dans la presse locale qui diffusait de nombreuses informations à ce sujet. Il utilisait la presse locale: Western Mail et South Wales Daily News

    Rick Joyner, Le monde en feu, 1996
    Le livre est intéressant car il fait une synthèse de nombreux ouvrages parus en anglais à ce sujet. Il n'est pas fiable cependant concernant ce qui fut dénoncé comme excès en ce temps. Il critique la fin du réveil qui fut stoppé selon lui par des anti-manifestations dont Mme Penn-Lewis. En effet, il accepte ces excès dans son propre ministère. Des vidéos circulant sur Internet montrent que sa tolérance va jusqu'à accepter des expériences apparentées au chamanisme ou au druidisme.

    Jessie Penn Lewis, La guerre aux saints, édition française en 1916.
    Ce livre donne un reflet de première main de ce qui se passa car Mme Penn-Lewis a participé à tout ce réveil dans « l'équipe » d'Evans Roberts ». Elle donne sa critique des excès: elle est intéressante mais ne discerne pas la cause de ceux-ci. Mme Penn Lewis fut une fervente admiratrice de Mme Guyon, retraduisant son livre « Les Torrents » en anglais, en adaptant le vocabulaire pour les évangéliques.

    De nombreux documents d'époque et d'après, en anglais, sont téléchargables ici.

    D'autres sources sur internet seront mentionnées au fur et à mesure au moyen de liens.


    Bref rapport événementiel du réveil au Pays de Galles

    Cette région avait connu pendant le XIX ème siècle trois réveils (Christmas Evans (1838), John Elias (1841) and Henry Rees (1869)). Le pays était fortement imprégné de foi et de prières. L'attente était grande: on attendait un nouveau réveil et les conventions et rencontres de prière tournait autour de cette espérance. La seconde expérience était enseignée.

    Dès fin de 1904, plusieurs lieux commencèrent à voir de nouveaux convertis parfois en nombre significatif. La Bible était lue, prise au sérieux, les croyants abandonnaient leur péché.

    Vers le printemps 1905, Evan Roberts se mit à son tour à tenir des rencontres. Dès lors, le réveil prit une extension phénoménale. Les lieux de rencontre étaient plein à craquer. On estime que 100000 gallois ont fait profession de foi en Jésus-Christ, surtout parmi une tranche de population modeste. Cela fit le malheur de tous les estaminets du pays qui ne voyaient presque plus de clients.

    La contagion du réveil se fit dans d'autres contrées, en Angleterre, en Ecosse, aux Etats-Unis et essentiellement dans les pays où la colonisation anglo-saxonne était présente, y compris en Indes, mais aussi en Corée, en Russie et dans les pays scandinaves.

    Il s'éteindra peu à peu au pays de Galles dans le courant de l'année 1906 et selon Rick Joyner:
     « ... au bout de deux ans, on ne voyait plus guère de traces de ce réveil, et le pays ne fut pas long à retomber dans son ancienne corruption. » p 125.
    R. Joyner accuse nommément Mme Penn Lewis d'avoir stopper ce réveil en incitant E. Roberts à s'en retirer. On verra plus loin qu'elle et d'autres eurent de très bonnes raisons d'agir ainsi.

    Par contre, et des témoignages l'attestent, il produisit des fruits à vie chez beaucoup de personnes qui en témoignèrent longtemps après.


    Evans Roberts

    Evan Roberts était un jeune mineur du pays de Galles, homme simple, il aspirait au baptême du Saint-Esprit comme seconde expérience, depuis 13 ans. Voici ce qu'H. Bois en rapporte faisant parler le revivaliste:
    « Un vendredi soir du printemps dernier (1904), tandis que je priais près de mon lit je me sentis emporté dans une immense étendue, en dehors du temps et de l'espace. C'était la communion avec Dieu. Ce soir là j'eus peur, mais cette peur ne s'est jamais renouvelée. Je tremblais si fort que le lit en était secoué. » Bois, p 70-72

    Ensuite pendant trois mois encore il revécut de tels moments à raison de sept ou huit heures par 24 heures. H. Bois décrit les termes employée par E. Roberts: « taken up », « expanse », et diverses sensations physiques identiques à celles décrites par les mystiques.
    « A partir d'une heure, j'étais saisi dans la communion divine pendant environ quatre heures. Ce que c'était, je ne puis le dire, si ce n'est que c'était divin. ... vers neuf heures. A cette heure là, j'étais de nouveau saisi, emporté, ... jusqu'à midi ou une heure. ... ces choses étaient trop divines pour que j'en puisse rien dire. Cela dura environ trois mois. » Bois, p 70-72 

    Ezéchiel le prophète a vécu des moments où la libre disposition de ses facultés physiques lui fut ôtée (Ez 8:3 par ex). Mais jamais ce ne fut dans un but « statique », centré sur des sensations. Il en est probablement de même lorqu'Esaïe eut sa vision (Es 6). Lorsque un prophète vit cela, il en sort une révélation descriptible à but d'enseignement ou une parole prophétique annonçable. Chez E. Roberts, rien de tel, seulement des sensations, une expérience de communion indescriptible. Aucune parole venant de la part de Celui qui est la Parole, seulement un état d'âme.

    Evan Roberts ajoutait: « Ce n'est pas Jésus-Christ qui m'est apparu, c'est Dieu en personne et le Saint-Esprit. » (p. 76) Bois fait ici le rapprochement avec Thérèse d'Avila, mystique catholique qui décrit les mêmes phénomènes et la même rencontre qui exclut Jésus-Christ.

    Jean (1:18) affirme: "Personne n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître.". Quelle est la validité d'une rencontre avec Dieu en direct, sans Le Médiateur: "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme" I Tim 2:5.
    De plus: "Qui peut subsister en présence de l’Eternel, de ce Dieu saint ?". Les païens philistins avaient expérimenté la maladie (et la mort) devant la seule représentation de YHWH (l'arche de l'alliance) et ils en avaient durablement peur.
    Et que dire de cette apparition du Saint-Esprit... "Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi" Jean 15:26.
    Il ne se glorifie pas. Il conduit au Fils.

    Et l'Epoux, le Chef de l'Eglise, Celui qui la conduit, est éliminé de ce contexte.

    E. Roberts parlait directement avec Dieu, et voici ce qu'il en disait: « Plus vous vous élèverez dans la vie spirituelle, plus le combat sera dur, et plus il sera difficile de discerner la différence entre la voix de Dieu et la voix du diable. C'est ma difficulté maintenant. S'il y a une règle pour connaître cette différence, jusqu'à aujourd'hui, je ne l'ai pas découverte »
    C'est honnête et on ne trouverai plus cela de nos jours. C'est dans ces conditions que cet homme fut le fer de lance d'un réveil. Cela donne à réfléchir !

    Au minimum, l'honnêteté d'Evan Roberts nous apprend que le Saint-Esprit n'était pas le seul à agir en lui et qu'il avait de la difficulté à faire la part des choses entre les voix qu'il entendait. Personnellement, je pense que cette honnêteté n'existe presque plus. Tout ce qui est senti intérieurement comme une voix est attribué à Dieu. On ne se pose bien souvent même plus la question de l'origine de la voix.

     

    Autres particularités de la vie d'âme d'E. Roberts selon H. Bois: ces particularités seront ensuite commentées dans le livre "La guerre aux saints".

    Sur l'estrade, E. Roberts revivait l'agonie du Christ sur la Croix. Il éclatait en sanglots en la décrivant (p 410-412).

    A titre de renseignement, ce fut le propre des mystiques de revivre l'agonie de notre Seigneur.

    Il refusait de communiquer en anglais tant que l'Esprit ne l'y avait pas autorisé, par l'Esprit. (p 416). On verra qu'Evans Roberts, très rapidement, ne donna plus aucun enseignement biblique et "laissait faire l'Esprit".

    Il parlait avec Dieu et dialoguait avec Satan. (p 438 et svt)

    Tous ses actes étaient conduits par l'Esprit selon lui, jusqu'aux détails. Par exemple, si Dieu lui demandait de souligner quatre fois un mot dans un texte qu'il rédigait, il le faisait. (p 438)

    Quand un tel contrôle est exercé sur une personne, peut-on encore parler d'Esprit-Saint ? E. Roberts va finalement s'effondrer en laissant de telles pratiques obsessionnelles se développer en lui.

     

    Les étapes du réveil dans le ministère d'E. Roberts

    1- Au début, il est à la joie et à l'amour. Il enseigne.

    2- Il se met à multiplier les prédictions extraordinaires, prédictions optimistes et encourageantes au début.
    Puis il annonce l'endroit de la chapelle où se trouve la personne qui va se convertir, et les prédictions se vérifient, écrit Bois, p. 418.
    Il n'enseigne plus.

    Tentez de vous représenter la pression exercée sur les inconvertis.. d'autant plus, nous le verrons aussi que toute l'assemblée se mettait à faire pression.
    Pour ma part, n'ayant rien trouvé d'autres de significatif avant le ministère d'E. Roberts, c'est la première fois que l'on voit se développer ce qu'on appelera plus tard "la prophétie" et la "parole de connaissance".

    Dès lors ses amis sont inquiets. Ils estiment que sa santé décline au fur et à mesure des réunions, C'est selon eux la tension nerveuse qui dicte sa conduite. (p. 509)

    3- Nous citons H. Bois:

    "... il discerne bientôt dans les rencontre qu'il préside la présence d'un nombre croissant de personnes venues dans un esprit de curiosité. Il les gronde, les gourmande, les menace. Il commence par blâmer ceux qui résiste au Saint-Esprit en ne suivant pas les impulsions à prier, à chanter - désobéissance due à la frivolité, à la tiédeur. Puis il blâme ceux qui se sont levés pour chanter, parler, prier... par vanité, désir de paraître..." etc...

    "Bientôt ses dons vont diverger et il en fera un autre usage. Il lit dans les âmes des auditeurs les obstacles moraux qui s'oppose à la conversion. Il somme (publiquement) les gens brouillés de se réconcilier tout de suite ou de quitter la réunion... (p 419-420).

    E. Roberts est presque sympathique. Enfin quelqu'un qui parle vrai... Cependant d'autres pasteurs lui font remarquer que c'est lui qui dirige les rencontres et non plus le Saint-Esprit.

    Et sa santé nerveuse s'altère. Il est vrai qu'il a été arrêté ensuite par son entourage, dont Mme Penn Lewis. Arrêté, il sombre dans une prostration morale et intellectuelle qui durera jusqu'à sa mort en 1951. Il ne fera plus aucune apparition publique.

     

    Le déroulement des rencontres tenues par E. Roberts

    Brièvement selon H. Bois.

    Au début, les recontres sont plutôt conventionnelles: prières, chants, prédication, appel.

    Puis la prédication tend à disparaître pour être remplacée par quelques anecdotes.

    Puis les chants prennent de plus en plus de place dont des hymnes de qualité hérités des réveils précédents. Mais aussi de petits choeurs comme celui-ci qui est du style incantatoire et autopersuasif :
    "Elle vient, elle vient, la puissance du Saint-Esprit; je la reçois, je la reçois, la puissance du Saint-Esprit"

    Choeurs répétés inlassablement.

    Il en est de même de la prière. Chants et prières peuvent durer des heures. Suite aux "paroles de connaissances" sur les inconvertis d'Evan Roberts, l'assemblée toute entière pouvait se mettre à prier pour ceux-ci plutôt "lourdement" jusqu'à ce qu'ils cèdent et se convertissent.

    Il est relevé aussi qu'E. Roberts n'apparaît sur l'estrade qu'après ce temps (long) de prières et de chants. A partir de ce moment il ne prêche pas. Une de ses phrases favorites était: "J'ai construit l'autel; j'ai empilé le bois et préparé le sacrifice; je n'ai plus qu'à attendre le feu". p. 82

     

    Critiques d'autres pasteurs pendant le réveil

    Dans le Western Mail (31 janvier 1905) paraît une vigoureuse attaque d'un pasteur contre E. Roberts. Le titre en est:

    "Le double réveil au Pays de Galles"

    On y reproche à Evans Roberts d'avoir un temps de retard sur un vrai réveil, de ne tenir des rencontres que dans des endroits où le réveil avait commencé des semaines ou des mois auparavant.

    Bien sûr le fait de ne donner aucun enseignement est abordé, d'arriver lorsque l'assemblée est au comble de l'excitation, de ne pas parler en anglais. Il y est émis aussi des doutes sur la qualité des conversions annonçées.

    L'essentiel de la critique porte sur l'émotionnalime et sur le vedettariat dont Roberts faisait l'objet. Citations:

    "Y-a-t-il donc quatre personnes dans la trinité, et E. Roberts est-il la quatrième ? Il se conduit non pas comme quelqu'un qui est dirigé par le Saint-Esprit, mais comme quelqu'un qui dirige le Saint-Esprit." . p 423

    Que valent ces critiques ? Elles peuvent bien sur venir de la jalousie. Mais ce qui est à noter est que ce(s) pasteur(s) admette(nt) qu'il y a eu un réveil mais ne reconnaissent pas "celui" d'E. Roberts.

    Même R. Joyner admet qu'il y eut des débordements:

    "Mais ce fut précisément leur grande capacité de s'ouvrir au Saint-Esprit que l'ennemi utilisa pour les pousser à aller trop loin (E.Roberts et les autres revivalistes qui avaient les mêmes vues)...." De fait R. Joyner est lui-même allé beaucoup plus loin que ces anciens du réveil du Pays de Galles.

     

     

     

    A SUIVRE....

     

    La guerre aux saints: une onction mêlée


    L'élimination de la loi divine - 3

    Jessie Penn Lewis, actrice et critique du réveil au Pays de Galles



    Conclusion

     


  • Commentaires

    1
    Pharouest
    Dimanche 25 Mars 2012 à 16:15

    Lu et approuvé ! 

    2
    jésussauve
    Dimanche 22 Avril 2012 à 17:08

    Il est bien clair, si besoin était de le dire, que l'ennemi de Jésus-Christ cherchera toujours à L'imiter en toutes choses et à entraîner ceux qui cherchent du sensationnel et non Christ seul. L'ennemi ne peut imiter que des choses qui existent réellement, mais pour en faire une parodie et tromper ceux qui se laissent tromper, pour un temps, ou définitivement. FM

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