• Le dieu des chrétiens devient un « deus otiosus »....

    Le dieu des chrétiens devient un « deus otiosus », ...... lorsqu'il ne l'est pas déjà.

     

    Le dieu des chrétiens devient un « deus otiosus »....

     

     

    Selon Wikipedia, un deus otiosus (du latin "dieu neutre") est un dieu créateur qui n'agit plus ensuite sur le destin de ce qu'il a créé. Ces divinités sont présentes dans de nombreuses traditions (BrahmaAn, la divinité baltique Dievas, divinités africaines,...)

     

     

    Le terme "otiosius" fut inventé par les historiens des religions pour décrire un dieu créateur passif, oisif et qui n'intervient plus dans l'histoire des hommes. Ce type de « dieux » est fréquent dans de nombreuses mythologies, et il tend logiquement, au vu de son inactivité, à être oublié dans d'autres.

     

    Un phénomène donc universel : le dieu créateur devient d'abord secondaire, puis il est mis à distance pour finir par être oublié.

     

    Cette tension vers l'oubli est aussi caractéristique du christianisme depuis ses débuts, depuis que des «docteurs» d'origine grecque païenne ont énoncé une doctrine. Il s'agit bien entendu du dogme de la «trinité».

    Il faut affirmer haut et fort que ce dogme est une aberration. Aucun juif, du temps des origines de la foi en Yeshoua, n'aurait pu formuler cela, considérant le Fils comme Messie et comme créé, dernier Adam, ainé de plusieurs frères et soeurs qui forment la communauté de ses disciples.

     

    Le but de cet article n'est pas de répondre point par point aux torsions des Ecritures nécessaires pour la faire cadrer avec une doctrine trinitaire, mais de monter par l'histoire que YHWH, le dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob fut progressivement abaissé au profit de la fausse représentation du Fils, instillée culturellement.

    « Jésus » est devenu un dieu qui a pris le pas sur Elohim.

     

    Oter tout ce qui était « juif » dans la foi « chrétienne » fut l'effort, des siècles durant, de l'église qui s'instituait progressivement. Prenons deux exemples :

     

    1 - Le dogme de la trinité : il mettait sur un pied d'égalité le Père, le Fils et le saint-esprit.

     

    a. Brièvement sur le saint-esprit car ce n'est pas le sujet : comment imaginer que « l'esprit » de qui que ce soit puisse se différencier de la personne qui possède cet esprit? Le Ruah Hakkodesh est l'esprit de YHWH. Point. Les grecs qui sont renommés pour leur rationalisme ont séparer l'esprit de la personne. Comme tout de passe-passe irrationaliste, on ne fait pas mieux.

     

    b. Le Fils est devenu l'égal du Père en contradiction avec les Ecritures. Citons :

     

    Paul parle de Yeshoua :

    Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsqu’il dit que tout lui a été soumis, il est évident que celui qui lui a soumis toutes choses est excepté. Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous. (I Cor 15 : 27-28)

    Cela paraissait évident pour Paul mais dans les faits modernes, cela ne l'est plus du tout.

     

    L'auteur de l'épitre aux Hébreux :

    Car auquel des anges Dieu a-t-il jamais dit: Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui? Et encore: Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils?

    Et lorsqu’il introduit de nouveau dans le monde le premier-né, il dit: Que tous les anges de Dieu l’adorent!

    De plus, il dit des anges: Celui qui fait de ses anges des vents, Et de ses serviteurs une flamme de feu.

    Mais il a dit au Fils: Ton trône, ô Dieu, est éternel; Le sceptre de ton règne est un sceptre d’équité;

    Tu as aimé la justice, et tu as haï l’iniquité; C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint D’une huile de joie au-dessus de tes égaux. (Hébreux 1 : 5-9)

     

    Sans entrer sur le fait que le Fils est nommé « dieu » (pas de majuscule en grec !), sujet d'une autre étude qui devrait être développée, il est clair que le Fils est engendré et qu'il a un statut supérieur à tout être créé parce le Père l'a voulu ainsi. Il n'en demeure pas moins que le Fils est une création du Père au même titre que toutes les autres créations.

     

    Entrer dans des polémiques à ce sujet serait inutile : toutes les Ecritures marquent pour le Fils le statut le plus élevé qui soit sans que jamais, que ce soit dans le temps qu'il a vécu sur terre ou dans l'éternité, jamais il ne soit mentionné qu'il soit YHWH. Jamais il ne se fait lui-même l'égal de son Père, au contraire il Lui est soumis en toutes choses.

     

     

    2. Fêtes chrétiennes et fêtes de l'Eternel (YHWH)

     

    Sans pratiquement aucune exception, les fêtes chrétiennes ne sont pas dédiées au Père mais aux autres soi-disant personnes de la trinité.

    Toutes les fêtes de l'Eternel furent éliminées. On eut de la difficulté avec la Pâque et la Pentecôte. Mais pour éliminer le problème, on en changea le système de datation et donc les moments de ces fêtes.

     

    Pour rappel, l'action de « changer les temps et la loi » (Daniel 7:25), ne provient pas du Ruah Hakodesk.

     

    Les fêtes chrétiennes élèvent le Fils et accessoirement l'esprit (pentecôte). Pire, dans certains courants, elles élèvent Marie et les saints, de même que les morts. Le Père est oublié, il est absent, neutre (otiosus).

    Même la « fête-dieu », malgré son nom, commémore, chez les catholiques une cérémonie essentiellement d'origine païenne : le saint sacrement, répétition des anciens sacrifices où l'on s'imagine répéter le sacrifice de Yeshoua.

    Et il existe une fête de la « trinité »....

     

    Rien pour le Père, le YHWH de la torah, celui que Yeshoua et les apôtres servaient et honoraient.

     

    Faut-il citer ces fêtes chrétiennes de A à Z ? Non.

     

    Noël nous donne un aperçu de la paganisation de la bonne nouvelle. Fête commerciale où l'on offre des cadeaux. Dérive d'une fête biblique inexistante et on a guère de moyen de vérifier l'exactitude de la date de la naissance de Yeshoua. Reprise d'une fête romaine cette fête est le jour, pour les romains (ils se trompaient de 4 jours pour le solstice d'hiver), où le soleil recommençait à briller davantage, le jour s'accroissant dans sa durée.

     

    Et ces cadeaux ! Perversité enseignée à nos enfants... YHWH, rabaissé au rang de « père noël » , un pourvoyeur de cadeaux auquel on pourrait demander n'importe quoi, et le Fils à un paquet que l'on ouvre pour en découvrir la teneur.

     

     

    Mais cela n'est pas grave, dira-t-on ! On peut compenser par un bon enseignement. NON : pas tant que cet enseignement sera compromis par la pensée naturelle, païenne.

     

    C'est oublier que nous sommes tous façonnés par ce qui nous entoure et par ce qui est véhiculé d'abord par nos parents. Les observateurs des sciences humaines modernes s'accordent tous sur ce point, sans exception.

    Dire que cela n'a pas d'impact est une rêverie gentille et naïve.

     

    Quand comprendra-t-on que le christianisme tel qu'il est aujourd'hui est porteur d'un sens dévoyé de la vérité transmise par les Ecritures à un tel point qu'on ne peut les lire qu'au travers de ce filtre culturel et pécheur ?

     

    Cela ne sert à rien de relever la paganisation du catholicisme ou de l'orthodoxie. La pensée réformée et évangélique, avec moins de formes extérieures, est très grossièrement encore emprunte de ce paganisme. On parle bien ici de la pensée.

    Il est très difficile de faire comprendre cela. Seul le Ruah Hakkodesh le peut.

     

    Débarrassé de cette boue culturelle, l'eau sur laquelle est assise la « grande prostitué », les Ecritures peuvent réellement s'ouvrir : pas avant !

     

     

    On en est où ?

     

    Non seulement le Père est absent, non seulement le Fils a pris la place du Père dans l'âme du plus grand nombre, mais, puisque le Fils « n'est pas resté à sa place » dans l'économie de la Création, il est devenu une idole. Ce n'est plus le Yeshoua des évangiles et des apôtres.

     

    En ce sens la dérive idolâtrique a enfanté un monstre qui est bien décrit dans cet article : http://www.blogdei.com/3693/l-idole-qui-vient-d-amerique-par-david-kirkwood/

     

    Sans aller dans l'excès du « jésus américain », l'idolâtrie est imprégnée profondément chez beaucoup et personnellement, je reconnais qu'il est très difficile de se dépêtrer de ce tissu de fausses représentations concernant l'ordre de la création.

     

    Où j'en suis ?

    A constater que ce faux « jésus » est, dans nos pensées et dans nos coeurs, la base sur laquelle un faux messie pourra se faire passer pour le vrai. Et il sera difficile d'y échapper parce que, sans préparation, nous pourrions bien rester confus, percevant avec difficulté le "vrai et le faux", voire nous tromper sans espoir de retour en arrière. 

     

    Sans conteste, YHWH est le dieu "otiosus" des chrétiens. 

    Il donne de l'urticaire à plus d'un. DANGER !

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    Notes personnelles:

    1- Suis pas affilié à une religion unitariste, témoin de jéhovah ou autres, pas même arien. Juste un chercheur qui a tenté de s'approcher de ce à quoi un juif disciple de Yeshua du temps de sa vie pouvait avoir comme représentation de l'objet de sa foi.

    2- Un grand déclic pour moi (pas le seul) s'est fait paradoxalement lors d'une fête de noël pour les enfants dans une église évangélique. A la fin, on distribuait des bonbons aux enfants, on en jetait dans l'assemblée et le conducteur de ce moment disait en gros: "Vous recevez des bonbons, recevez jésus puisqu'il est le cadeau de dieu". Mon échine fut parcourue de frissons, puis de colère, puis d'une réflexion -> "Eh oui, c'est bien là le rang minable auquel on a ramené le Fils".

     

     


  • Commentaires

    1
    nfaly
    Samedi 15 Décembre 2012 à 01:58

    merci mon frere jaime beaucoup votre message. MOI aussi depuis que je commencais a lire les articles de Jean Yves Hamon ,je n,ai plus envie de lire ma Bible. il est vraiment temps de regarder la verite en face et de faire un volt face connaitre notre Dieu Elohim et ses lois.

    2
    Vendredi 28 Décembre 2012 à 11:29

    Bonjour, Je suis comme vous, je ne suis pas catholique, pas protestant, pas mormon, pas évangélique, pas témoin de Jéhovah et cela fait plus de 50 ans que je lis la Bible.(que je ne prétend pas connaître pour autant) mais ce dont je suis certain c'est que Notre Dieu YHWH ou YeHoWaH est bine le Père de Jésus, et qu'il a bien envoyé ce Fils comme Messie pour sauver tous ceux qui l'accepterons comme leur Sauveur.

    Je suis heureux de vous rencontrer, en souhaitant que nous échangerons des pensées sur ce que nous dit la Parolde de Dieu.

    Que Dieu YHWH vius bénisse au nom de son Fils Jésus l'Agneau de Dieu.

    Christian BAERT

    baert.c@gmail.com

    3
    Samedi 11 Janvier 2014 à 22:30
    Chapitre 38 L'avertissement final « Après cela, je vis descendre du ciel un autre ange, qui avait une grande autorité; et la terre fut éclairé de sa gloire. Il cria d'une voix forte, disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux. » « J'entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d'elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n'ayez point de part à ses fléaux. » (Apocalyse 18.1, 2, 4 ) Ce passage nous signale un temps où la proclamation de la chute de Babylone, décrite par le second ange (voir Apocalypse 14.8 ) du quatorzième chapitre de l'Apocalypse, sera réitérée et accompagnée du tableau de la corruption qui s'est introduite dans les diverses organisations qui constituent Babylone. Nous avons ici une description effrayante de l'état du monde religieux. À chaque réjection de la vérité, les esprits deviendront plus enténébrés et les coeurs plus obstinés, pour aboutir à une impiété effrontée. En dépit de tous les avertissements divins, on s'obstinera à transgresser l'un des commandements du décalogue, et on finira par persécuter ceux qui le tiennent pour sacré. Mépriser la Parole et le peuple du Créateur équivaut à rejeter le Seigneur. En accueillant les enseignements spirites, les églises supprimeront tout frein religieux. Il en résultera que la profession de christianisme ne sera plus qu'un manteau servant à couvrir des actions ignobles. La croyance aux phénomènes spirites ouvrant la porte aux esprits séducteurs et aux doctrines de démons, les églises subiront l'influence des mauvais anges. Au temps de l'accomplissement de cette prophétie, il sera dit de Babylone : « Ses péchés se sont accumulés jusqu'au ciel, et le Seigneur s'est souvenu de ses iniquités. » (Apocalypse 18.5 ) Elle a comblé la mesure de ses transgressions : sa destruction est imminente. Mais le Seigneur a encore un peuple dans Babylone; avant l'heure du châtiment, ces fidèles seront appelés à en sortir, pour ne point participer à ses péchés et échapper à ses fléaux. De là l'avertissement symbolisé par l'ange qui, descendu du ciel, éclaire toute la terre de sa gloire et dénonce avec véhémence les péchés de Babylone, et fait retentir cet appel : « Sortez du milieu d'elle, mon peuple. » Ces proclamations constituent, avec le message du troisième ange, l'avertissement final donné aux habitants de la terre. Le monde va au-devant d'une terrible crise. Les nations de la terre, coalisées pour faire la guerre aux commandements du Créateur, décréteront « que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves » (Apocalypse 13.16) sont tenus de se conformer aux usages de l'Église en observant un faux jour de repos. Quiconque s'y refusera sera passible de peines civiles et finalement déclaré digne de mort. D'autre part, la loi divine enjoignant l'observation du jour de repos du Créateur exige l'obéissance et menace de la colère du Seigneur celui qui en transgresse les préceptes. La question étant ainsi posée, fouler aux pieds la loi du Créateur pour obéir à un décret humain équivaudra à recevoir la marque de la bête; ce sera accepter le signe de soumission à une autorité autre que celle du Seigneur. Or, l'avertissement du ciel déclare : « Si quelqu'un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur du Seigneur, versé sans mélange dans la coupe de sa colère. » (Apocalypse 14.9, 10 ) Mais nul ne sera l'objet de la réprobation divine avant d'avoir eu l'occasion de connaître la vérité et de la rejeter. Une foule de gens n'ont pas encore entendu les vérités spéciales destinées à notre temps. L'obligation d'observer le quatrième commandement ne leur a jamais été présentée sous son vrai jour. Celui qui lit dans les coeurs et voit tous les mobiles, ne permettra pas que ceux qui aiment la vérité ignorent l'enjeu et les conséquences du conflit. Le décret ne surprendra personne. Chacun recevra suffisamment de lumière pour pouvoir prendre position en connaissance de cause. La question du jour de repos -- le point de la vérité particulièrement contesté -- sera la grande pierre de touche de la fidélité. Lorsque les hommes seront soumis à cette épreuve finale, une ligne de démarcation claire et précise sera établie entre ceux qui servent le Créateur et ceux qui ne le servent pas. D'une part, l'observation du faux jour de repos, conformément à une loi de l'État opposée au quatrième commandement, constituera la soumission à une autorité en conflit avec celle du Seigneur; et, d'autre part, l'observation du vrai jour de repos selon la loi du Créateur sera une preuve de fidélité au Créateur. Tandis que les uns, en acceptant le signe de leur soumission au pouvoir terrestre, prendront la marque de la bête, les autres, en choisissant le signe de la fidélité à l'autorité divine, recevront le sceau du Seigneur. Jusqu'ici, les propagateurs du message du troisiéme ange ont été considérés comme de simples alarmistes. On a qualifié de vaines et d'absurdes leurs prédictions annonçant que les États-Unis glisseraient un jour dans l'intolérance religieuse, l'État et l'Église unissant leurs efforts pour persécuter les observateurs des commandements du Créateur. On a hautement affirmé que jamais ce pays ne reniera son passé, et qu'il restera toujours le champion de la liberté religieuse. Mais au moment où l'obligation d'observer le dimanche sera sérieusement agitée, lorsqu'on verra s'approcher l'événement déclaré chimérique, le message du troisième ange provoquera un effet qu'il n'aurait pas pu produire auparavant. En chaque génération, le Seigneur a chargé ses serviteurs de censurer le péché, tant dans la société que dans l'Église. Mais le monde aime à entendre des choses agréables et supporte mal la pure et simple vérité. Au début de leur oeuvre, bien des réformateurs s'étaient promis d'user d'une grande prudence en dénonçant les péchés de l'Église et de la nation. Ils espéraient, en donnant l'exemple d'une vie pure et chrétienne, ramener le monde aux doctrines bibliques. Mais l'Esprit du Seigneur s'empara d'eux comme d'Élie lorsqu'il censura les iniquités d'un roi impie et d'un peuple apostat. Ils ne purent s'empêcher, en dépit de leurs scrupules, de faire entendre les déclarations des Écritures. Ils éprouvaient l'obligation de prêcher la vérité avec zèle, et de signaler le péril que couraient les pécheurs. Ils avaient courageusement prononcé les paroles que le Seigneur leur avait dictées, et les populations avaient été contraintes d'entendre l'avertissement. C'est ainsi que le message du troisième ange sera proclamé. Quand le temps sera venu où celui-ci devra retentir avec plus de puissance, le Seigneur agira par d'humbles instruments qui se seront consacrés à son service. C'est par l'onction du Saint-Esprit plutôt que par la culture obtenue dans les écoles qu'ils seront qualifiés en vue de leur mission. Des hommes de foi et de prière, poussés par une force irrésistible et animés d'un saint zèle, iront annoncer les paroles que le Seigneur leur confiera. Les péchés de Babylone seront dévoilés. Les terribles conséquences résultant de lois religieuses imposées par l'autorité civile, les ravages du spiritisme, les progrès insidieux, mais rapides, de la puissance papale, tout sera démasqué. Ces avertissements solennels remueront les masses. Des milliers et des milliers de personnes, qui n'auront jamais rien entendu de pareil, apprendront, à leur grande stupéfaction, que Babylone est l'Église déchue à cause de ses erreurs, de ses péchés, et de son refus d'accepter des vérités envoyées du ciel. Lorsque les gens demanderont des éclaircissements à leurs conducteurs spirituels, ceux-ci leur présenteront des fables, et prophétiseront des choses agréables pour calmer leurs craintes et tranquilliser leurs consciences réveillées. Et comme plusieurs se refuseront à accepter une simple déclaration humaine et exigeront d'eux un clair et précis : « Ainsi parle l'Éternel », ces conducteurs religieux, à l'instar des pharisiens d'autrefois qu'irritait la récusation de leur autorité, dénonceront le message d'avertissement comme venant de Satan, et pousseront les foules à malmener et à persécuter ceux qui le proclament. La controverse gagnera des régions nouvelles où l'attention du monde sera attirée sur la loi du Seigneur foulée aux pieds. Satan agira de telle sorte que la puissance du message excitera la fureur de ceux qui s'y opposeront. Les pasteurs feront des efforts presque surhumains pour empêcher la lumière de parvenir jusqu'à leurs troupeaux. Par tous les moyens dont ils disposent, ils s'efforceront d'empêcher la discussion de ces questions vitales. Le mouvement dominical devenant plus hardi, l'Église fera appel au bras puissant de l'autorité civile, catholiques et protestants agissant de concert. Au nom de la loi, les observateurs des commandements du Créateur seront menacés d'amendes et d'emprisonnement. Quelques-uns se verront offrir des situations influentes, des récompenses et des avantages matériels. Loin de renoncer à leur foi, ils répondront invariablement, comme Luther : « Montrez-nous par la Parole du Seigneur que nous sommes dans l'erreur. » Ceux qui seront traduits devant les tribunaux plaideront éloquemment en faveur de la vérité et gagneront l'adhésion de plusieurs de ceux qui les entendront. La lumière parviendra ainsi à des milliers d'âmes qui autrement n'auraient pas eu l'occasion de la connaître. L'obéissance fidèle à la Parole du Seigneur sera qualifiée de rébellion. Aveuglés par Satan, des parents se montreront intraitables envers leurs enfants croyants, qu'ils déshériteront et chasseront de leurs foyers. Des maîtres opprimeront leurs serviteurs fidèles au Seigneur. Ces paroles de Paul s'accompliront littéralement : « Tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés. » (2 Timothée 3.12 ) Leur refus d'observer le dimanche les exposera à la prison, à l'exil et aux mauvais traitements. Au point de vue humain, tout cela paraît maintenant impossible; mais lorsque la puissance du Saint-Esprit se retirera de la terre et que le monde sera entièrement sous l'empire de l'ennemi, on verra des choses étranges. Le coeur humain peut devenir bien cruel lorsque la crainte et l'amour du Seigneur ont été bannis. À l'approche de l'orage, un grand nombre de personnes ayant professé la foi au message du troisième ange, mais qui n'auront pas été sanctifiées par l'obéissance à la vérité, changeront d'attitude et passeront dans les rangs de l'opposition. En s'unissant au monde et en participant à son esprit, elles en viendront à envisager les choses à peu près sous le même angle; aussi, devant le danger, seront-elles toutes disposées à choisir le chemin le plus facile. Des hommes capables et éloquents, qui s'étaient réjouis dans la vérité, se serviront de leurs talents pour circonvenir et détourner les âmes, et ils deviendront les ennemis les plus acharnés de leurs anciens frères. Quand des observateurs du shabbat seront traînés devant les tribunaux pour y rendre raison de leur foi, ces apostats, véritables agents de Satan, seront les plus empressés à les accuser, à les calomnier et à leur aliéner les sympathies des juges par leurs mensonges et leurs insinuations. Durant cette période de persécution, la foi des serviteurs du Seigneur sera soumise à une rude épreuve. Ils auront fidèlement donné l'avertissement en s'appuyant uniquement sur le Seigneur et sur Sa Parole. Contraints de parler par l'Esprit du Seigneur, stimulés par un saint zèle et par une puissante impulsion d'en haut, ils auront fait leur devoir sans calculer les conséquences de leurs paroles. Ils n'auront songé ni à leurs intérêts temporels, ni à leur réputation, ni à leur vie. Et pourtant, l'orage de l'opprobre et de l'opposition venant à fondre sur eux, quelques-uns seront prêts à s'écrier, dans leur consternation : « Si nous avions prévu les conséquences de nos paroles, nous nous serions tus. » Entourés de difficultés, en butte aux plus rudes assauts du diable, la mission qu'ils ont entreprise menaçant de les écraser, ils perdront leur enthousiasme. Mais, ne pouvant retourner en arrière, ils se jetteront dans les bras du Tout-Puissant, en se souvenant que leurs paroles ne venaient pas d'eux, mais que c'est le Seigneur qui a mis dans leur coeur cette vérité qu'ils n'ont pu faire autrement que de proclamer. Des épreuves semblables ont été le lot des hommes du Seigneur des siècles passés. Wiclef, Hus, Luther, Tyndale, Baxter, Wesley demandaient que toute doctrine fût soumise à l'épreuve des saintes Écritures, et se déclaraient prêts à renoncer à tout ce que la Bible condamne. La persécution s'abattit sur eux avec une rage inlassable, mais sans réussir à leur faire taire la vérité. Chaque période de l'histoire de l'Église a été marquée par quelque vérité adaptée aux besoins de l'époque. Ces révélations nouvelles, en butte à l'opposition et à la haine, ont toujours été accueillies par les âmes pieuses. Quand le Seigneur, en une heure de crise, donne une vérité spéciale à son peuple, comment refuser de la proclamer? Il ordonne maintenant à ses serviteurs de faire entendre au monde le dernier appel de miséricorde. Ce serait au péril de leur âme que les ambassadeurs du Seigneur garderaient le silence. Pourvu qu'ils fassent leur devoir, ils n'ont pas à s'inquiéter des conséquences; le Seigneur s'en occupe. Lorsque l'opposition deviendra plus violente, les serviteurs du Créateur seront très perplexes; ils se demanderont s'ils n'ont pas eux-mêmes précipité cette crise. Mais leur conscience et la Parole du Seigneur leur donneront la certitude qu'ils auront bien agi, et ils seront fortifiés pour supporter l'épreuve. Le conflit aura beau se prolonger et devenir plus âpre, leur foi et leur courage croîtront avec la tourmente. Leur déclaration sera : « Nous n'osons pas sacrifier la Parole du Créateur pour obtenir la faveur du monde. Nous ne pouvons scinder Sa loi en deux parties dont l'une serait essentielle et l'autre secondaire. Le Seigneur que nous servons peut nous délivrer. Le Méssie a vaincu les puissances de la terre; pourquoi redouterions-nous un monde déjà vaincu? » Sous ses formes diverses, la persécution est la conséquence d'un principe qui subsistera tant que le christianisme sera vivant et aussi longtemps que Satan. Nul ne peut servir le Seigneur sans voir l'armée des ténèbres se dresser contre lui, sans être assailli par les mauvais anges, alarmés de voir leur proie leur échapper. De faux croyants s'unissent aux esprits malins pour le séparer du Seigneur par des offres séduisantes, et, quand celles-ci échouent, pour recourir à la contrainte et violenter sa conscience. Mais tant que le Méssie plaide dans le sanctuaire céleste, l'influence du Saint-Esprit se fait sentir tant chez les magistrats que parmi le peuple. Elle s'exerce dans une certaine mesure par l'intermédiaire des lois du pays. Sans ces lois, la condition du monde serait bien pire qu'elle n'est. Si un bon nombre de magistrats sont d'actifs agents du tentateur,Le Seigneur a aussi les siens parmi les hommes d'État. Quand l'ennemi pousse ses affiliés à proposer des mesures de nature à entraver sérieusement la cause de la vérité, les anges inspirent à des hommes influents qui craignent le Seigneur des arguments irréfutables contre ces propositions. Ainsi, quelques hommes seront à même d'endiguer un puissant flot de rigueurs et d'oppression de la part des ennemis de la vérité, flot qui eût empêché le message du troisième ange d'accomplir sa mission. L'avertissement final retiendra l'attention de ces hommes haut placés. Quelques-uns l'accepteront et feront partie du peuple du Seigneur au cours du temps de détresse. L'ange qui vient participer à la proclamation du troisième message doit « éclairer toute la terre de sa gloire ». Cette parole annonce une oeuvre universelle d'une puissance extraordinaire. Le mouvement parvenu à toutes les stations missionnaires du monde, une glorieuse manifestation de la puissance du Seigneur.Dans certains pays,le plus grand réveil religieux qu'on eût vu depuis les jours de la Réforme au XVIe siècle; Il sera surpassé par le puissant réveil que suscitera l'avertissement final du troisième ange. Il se produira en ce temps-là un mouvement analogue à celui de la Pentecôte figuré par « la pluie de la première saison », répandue lors de l'effusion du Saint-Esprit aux débuts de la proclamation de l'Évangile. Ce sera la pluie de l'arrière-saison » qui viendra pour faire mûrir la moisson. « Cherchons à connaître l'Éternel; Sa venue est aussi certaine que celle de l'aurore. Il viendra pour nous comme la pluie, comme la pluie du printemps qui arrose la terre. » (Osée 6.3 ) « Et vous, enfants de Sion, soyez dans l'allégresse et réjouissez-vous en l'Éternel, votre le Seigneur, car il vous donnera la pluie en son temps, il vous enverra la pluie de la première et de l'arrière-saison, comme autrefois. » (Joël 2.23 ) « Dans les derniers jours, dit le Seigneur, je répandrai de Mon Esprit sur toute chair. » « Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » (Actes 2.17, 21 ) La proclamation de l'Évangile ne se terminera pas avec une puissance inférieure à celle qui a marqué ses débuts. Les prophéties qui s'accomplirent par l'apparition de la pluie de la première saison doivent trouver leur contrepartie dans la pluie de l'arrière-saison, à la fin des temps. Ce seront alors les « temps de rafraîchissement » que l'apôtre Pierre attendait, quand il disait : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur, et qu'il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus-Christ. » (Actes 3.19, 20 ) Les serviteurs du Seigneur, le visage illuminé d'une sainte consécration, iront de lieu en lieu proclamer le message céleste. Des milliers de voix le feront retentir dans toutes les parties du monde. Les malades seront guéris, des miracles et des prodiges accompagneront les croyants. Satan, de son côté, opérera des miracles trompeurs jusqu'à faire descendre le feu du ciel sur la terre à la vue des hommes. (Voir Apocalypse 13.13 ) Ainsi, les habitants de la terre seront mis en demeure de prendre position. Ce n'est pas tant par des arguments que par une profonde conviction inspirée par le Saint-Esprit que sera proclamé l'avertissement. Les preuves auront été produites. La semence jetée auparavant portera alors des fruits. Les publications répandues par de zélés croyants auront exercé leur influence. Plusieurs de ceux qui n'avaient pu comprendre la vérité, la saisiront pleinement et s'y conformeront. Des rayons de lumière pénétreront alors en tous lieux, la vérité paraîtra dans toute sa clarté et les âmes honnêtes briseront les chaînes qui les asservissaient. Les relations de famille et d'église ne pourront plus les retenir. La vérité leur sera plus précieuse que toute autre chose. En dépit des puissances liguées contre la vérité, nombreux seront ceux qui se décideront à suivre le Seigneur.
      • Mardi 2 Février 2016 à 21:47

        Oh ! là.... Voilà un "cour magistral".... Difficile à lire... sans paragraphe. Voici l'exemple à ne  pas suivre. INDIGESTE... ET PFFF... je ne suis pas arrivé à la fin.

        PRIÈRE DE RESTER SUR LE SUJET DE L'ARTICLE. MERCI.

    4
    Lundi 13 Janvier 2014 à 07:54

    Exact, nfaly. Bien que je délaisse un peu Elkablog, les écrits restent.

    En passant: la bible reste LE livre à considérer lorsqu'on ne met pas de mauvaises lunettes pour le lire.

    5
    Altigan
    Samedi 1er Février 2014 à 14:33

    Merci pour cet article , converti depuis assez peu (7ans) et ayant fréquenté les Eglises évangéliques ( c'est là que j'ai connu l'Evangile et que je me suis fait baptiser ) , je ne crache donc pas dans la soupe.

    Néanmoins, j'ai quitté ces Eglises , pour les raisons que vous vous avez indiqué plus haut , seul le Saint Esprit peut nous enseigner et nous convaincre.

    Ce dogme de la trinité, je n'ai jamais pu le comprendre, malgré les explications pour le moins boiteuses des Pasteurs et autres anciens. J'ai demandé par la prière que Elohim m'enseigne à ce sujet , résultat : rien . 

    J'ai enfin compris ( depuis peu) que je cherchais midi à 14 h , en fait il faut se laisser aller à ce qui est ECRIT , sans vouloir ajuster nos pensées humaines à la Parole , mais au contraire laisser la parole "casser" nos a prioris humains.  

    J'en suis donc aujourd'hui ou vous en êtes vous même.  C'est bien Elohim qui doit être loué , et nos prières doivent aussi s'adresser à LUI. Dans le nom de Yeshua son fils , car c'est le seul intermédiaire entre le Père et nous. Soyez bénis.

    6
    Dimanche 2 Février 2014 à 14:22

    Altigan, je vous cite:

    "C'est bien Elohim qui doit être loué , et nos prières doivent aussi s'adresser à LUI. Dans le nom de Yeshua son fils , car c'est le seul intermédiaire entre le Père et nous."

    C'est tout à fait ça !

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