• - Prière païenne et prière de foi

    - Vaines redites, prière païenne

    La façon dont on prie est un excellent test de notre état spirituel.

     

    En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.


     

    Deux sortes opposées de prière existent.

     

    1 - Celle des païens:

    Elle consiste en répétitions, qu'elles soient faites seulement en multipliant les paroles et/ou avec l'assistance d'obets cultuels très divers selon les cultures (moulin à prière, chapelet, cierge,...).

    Qui dit "répétitions", dit aussi que le dieu est atteint de surdité au minimum, ou indifférent, nous obligeant sans cesse à nous rappeler à lui, ou enfin cruel au maximum, nos paroles suppliantes ne servant qu'à l'apaiser.

    Quand bien-même nous appèlerions ce dieu "Père", ce n'est pas alors le Père de Jésus-Christ que nous prions. Nous prions réellement à la façon des païens avec la représentation personnelle (païenne) que nous en avons de Lui.

    "Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. Mais qu’il la demande avec foi, sans douter; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre. Qu’un tel homme ne s’imagine pas qu’il recevra quelque chose du Seigneur: c’est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies."

    Jacques 1: 5-8

     

    - La prière de la foi.

    Un nouveau-né crie jusqu'à ce qu'il soit exaucé. Et certainement qu'un nouveau-né dans la foi agit de même, sauf qu'il n'est plus physiquement et spirutuellement un nourisson. Cela est presque inévitable, sauf exception peut-être (mais je n'en connais pas). Je ne suis pas qualifié pour savoir si ce type de prière "à répétition" "fonctionne" mais cela n'a pas "fonctionné" pour moi. Si j'en crois Jacques (cité plus haut), il apparaît que non.

    A ce moment, dans la mesure où nous prenons conscience de l'épuisement et du découragement engendré par votre prière païenne, des craintes qui demeurent et souvent de la révolte qui s'éveille dans le découragement, nous pourrons demander avec assurance deux choses:

    • Que la vraie nature du Père nous soit révélée. Personnellement, la vie de Jésus telle que décrite dans les évangiles, et Sa relation avec son Père m'ont beaucoup apporté.
    • Que nous désirions par dessus tout atteindre notre statut de fils ou fille du Père.

    Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions: Abba! Père!

    Ro 8:15

    Alors, en tâtonnant et, il faut le dire honnêtement, avec des souffrances, nous découvrons un réel repos: Il sait de quoi nous avons besoin avant que nous ne lui demandions.

    Et une "nouvelle dimension" s'ouvrira à nous:

    "De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières."

    Rom 8:26

    Nous serons beaucoup moins bavard et nous pousserons parfois des soupirs en guise de prière.

    Et quand l'Esprit nous conduira, nous découvrirons qu'il peut y avoir des combats totalement différents de ceux que nous avions lorsque nous priions comme des païens.


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